
Les racines du souffle retrouvé
Je me souviens d’un de ces matins où le monde semblait trop lourd. Tu sais,

Je me souviens d’un de ces matins où le monde semblait trop lourd. Tu sais,

Tu es là, ce matin, sur le rebord de ta fenêtre, regardant les premières lueurs

Je me souviens d’un matin où, devant le miroir, tu ne reconnaissais plus celle que

Je me souviens d’un matin où tu as simplement eu envie de rester couchée, sous
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