Savoir communiquer grâce à la Programmation Neuro-Linguistique (PNL)

 

 

S’il y a bien une compétence sociale qui est essentielle à la réussite de n’importe quelle entreprise, c’est la communication. Quand on pense à la communication, en règle générale on pense à la communication avec les autres, mais on oublie trop souvent la communication avec soi-même, qui n’est pas moins importante, loin de là.

La PNL, ou programmation neuro-linguistique, dispose de nombreux outils pour apprendre à communiquer de manière plus sereine et plus efficace.

Savoir ce que l’on veut

Les gens qui ne savent pas ce qu’ils veulent ont souvent des difficultés à communiquer. Savoir ce que l’on veut dire, et ce que l’on attend de la personne en face est la première étape pour une communication réussie.

Etre conscient de ce que l’on veut, l’accepter, ne pas se mentir à soi-même sont les fondations d’une communication efficace. Pour cela, il faut s’écouter.

Ecouter son coeur, ses émotions, ses sentiments. Écouter son cerveau, le siège de la logique, qui nous permet d’arriver à ce que notre cœur désire. Ecouter aussi son intuition et son instinct, ce que beaucoup de gens ne prennent pas au sérieux et qui est pourtant fondamental pour être épanouie.

Bien préparer le message pour bien le transmettre

Le cœur de la communication est le message, ce que l’on veut dire. Avec de transmettre un message, il faut être sûr de ce que l’on veut dire, et de comment on veut le dire. Soigner la forme est aussi important que soigner le fond. Un même message formulé de manière différente n’aura pas le même impact sur la personne qui le recevra.

Ensuite, il faut faire en sorte que ce message déclenche la réaction voulue chez l’interlocuteur. Si, en règle générale, les messages positifs sont bien accueillis, les messages négatifs, comme les reproches par exemple, ont souvent tendance à avoir l’effet inverse que celui que l’on souhaiterait. L’être humain n’aime pas que l’on pointe du doigt ses erreurs, et personne n’a envie de faire d’efforts quand il se sent enfoncé ou que le travail qu’il a déjà fourni n’est pas valorisé.

C’est pour cela qu’il est conseillé de toujours faire précéder un reproche de quelque chose de positif. Par exemple, si quelqu’un a commis une erreur il sera plus efficace de dire : “merci pour ce travail qui a dû te prendre du temps, mais j’ai remarqué qu’il y avait une petite erreur”, plutôt que juste “il y a une erreur”. Valoriser quelqu’un le fait se sentir plus concerné par son travail, et dont plus enclin à améliorer ses performances.

Il faut donc bannir l’agressivité et l’humiliation de nos modes de communication car ils sont contre productifs. Qui n’a jamais dit une phrase malheureuse sous le coup de la colère ou de la frustration ? Cela a-t-il été efficace pour améliorer la situation ? En général, ça n’améliore rien du tout, voir cela empire les choses. La première règle pour bien communiquer est donc de bien penser son message, et de ne pas laisser des émotions négatives l’affecter.

Bien recevoir un message

De même, il faut être capable de recevoir correctement un message sans extrapoler ou y ajouter ses propres insécurités. De nombreuses personnes ont du mal à recevoir des reproches et trouvent cela rabaissant. Dans certains cas, le message en lui-même n’est pas rabaissant, mais le destinataire n’a pas suffisamment confiance en lui pour réussir à accepter sereinement la critique. Tout le monde fait des erreurs, et elles ne sont pas complètement négatives car elles permettent de s’améliorer.

Accepter la critique et s’en servir pour s’améliorer est aussi important pour bien communiquer que de penser son message. La communication ne peut pas être à sens unique, il faut que l’émetteur et le destinataire soient tous les deux enclins à communiquer de manière constructive.

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